Invité.es du festival

Michel Amarger

Journaliste et critique
Orwell 2+2=5

Journaliste et critique de cinéma, Michel Amarger s’intéresse depuis de nombreuses années aux cinémas africains et aux enjeux de circulation des œuvres. Il partage son travail entre l’écriture, la réalisation, la formation et la programmation, intervenant aussi bien dans les médias, les festivals que dans le cadre universitaire, où il transmet sa pratique et sa réflexion autour du cinéma. Il interviendra autour du film Orwell 2+2=5.

Philippe Béziat

Réalisateur

Nous l’orchestre

Philippe Béziat a réalisé plusieurs documentaires-opéra pour le cinéma (Traviata et nous, Indes Galantes, Pelléas et Mélisande). Il a également réalisé plusieurs documentaires pour la télévision, ainsi que des courts-métrages. Il travaille aussi à la captation d’opéras, ballets, concerts ou pièces de théâtre. Il a également pris part à la mise en scène de plusieurs spectacles musicaux. Son travail mêle images et musique et propose une réflexion sur les liens entre les différentes formes artistiques.

Sylvain Bich

Projectionniste et intervenant
Le Retour du projectionniste

Projectionniste depuis plus de 20 ans, Sylvain Bich a commencé au temps où les films étaient encore projetés en pellicule, puis a vécu la révolution du numérique. Il a alors quitté le monde de l’exploitation classique pour celui du cinéma itinérant et du plein air et exerce désormais son métier uniquement sur les festivals de cinémas.

Toujours attaché à la pellicule, il a monté avec quelques camarades le Labo 18/24 à Lussas. Le Labo 18/24 est un laboratoire associatif artisanal œuvrant à la préservation et à la promotion des pratiques argentiques. Ouvert à tous·tes, basé sur le partage du savoir, on peut venir y développer ses films photos, S8 et 16mm, jouer avec des projecteurs ou participer à des ateliers. Il organise par ailleurs régulièrement des projections de films expérimentaux en pellicule. Autant d’activités qui sont la preuve que les pratiques argentiques ont encore de beaux jours devant elles.

Sylvain Bich proposera une démonstration de projection argentique et reviendra sur l’histoire de la projection cinématographique autour du film Le Retour du projectionniste.

Jean-Marc Ghitti

Philosophe sur les questions de territoire et écologie des lieux
Soulèvements

Jean-Marc Ghitti est philosophe, professeur agrégé et docteur en philosophie. Son travail explore les liens entre pensée, territoires et société, à travers des essais, des romans et de la poésie, et s’inscrit dans une réflexion attentive aux transformations contemporaines du monde. Il s’intéresse particulièrement aux enjeux écologiques et à l’aménagement du territoire, comme en témoigne son dernier ouvrage La Terre confisquée. Critique de l’aménagement du territoire (La Lenteur, 2025), dans lequel il interroge les logiques d’appropriation et de gestion des espaces.

Mathias Sabourdin

Chef opérateur
Reporters

Ancien élève de l’ENS Louis Lumière, son expérience professionnelle en tant qu’assistant opérateur et directeur photo couvre aussi bien le long-métrage de fiction (F. J. Ossang, Jacques Rivette, Philippe Garrel, Antonin Peretjatko) que le documentaire. Mathias Sabourdin a par ailleurs co-dirigé avec Marie-Pierre Lafargue l’ouvrage collectif Dictionnaire du cinéma Italien, paru aux éditions Nouveau Monde en 2014. Il enseigne la prise de vues documentaires à l’Université Jules Verne d’Amiens et travaille actuellement à la rédaction d’un livre consacré au cinéma français des années 1970. Il donnera une conférence sur le cinéma documentaire de Depardon, et plus précisément sur le film Reporters.

En partenariat avec l’ADRC

Louise Ibañez Drillières

Docteure en cinémas hispaniques et hispano-américains 
Histoires de la bonne vallée

Louise Ibañez-Drillières est docteure en études hispaniques/hispano-américaines et cinéma. Sa thèse, intitulée Cinémas de la patience. Une écologie de la perception cinématographique (Reygadas, Alonso, Serra) (2023), propose d’articuler la réflexion sur le cinéma sensoriel et sur les rythmes perceptifs dans une perspective écocritique. Elle est l’autrice de la première monographie en français dédiée au cinéma de Carlos Reygadas (Cinésthésie. Le cinéma des sens de Carlos Reygadas, Milan, Mimésis, 2020), ainsi que de travaux sur les filmographies d’Albert Serra, Lucrecia Martel, Lisandro Alonso, Valentina Maurel et Apichatpong Weerasethakul.

En partenariat avec le GNCR

Cédric Lépine

Journaliste et critique de cinéma
Histoires de la bonne vallée

Diplômé en anthropologie, Cédric Lépine écrit sur le cinéma depuis 2006. Son travail s’intéresse particulièrement aux cinémas d’Amérique latine, du Maghreb et du Moyen-Orient, qu’il aborde à travers une lecture attentive des contextes culturels, sociaux et politiques. Il intervient régulièrement autour des films dans le cadre de dispositifs d’éducation à l’image, notamment auprès du jeune public.

En partenariat avec l’ADRC

Gilles Volta

Monteur du film Soulèvements
Soulèvements

Gilles Volta est monteur et réalisateur de films documentaires. Ces dernières années il a travaillé au montage de plusieurs longs-métrages : One by one, de Camille Guigueno, Yvon, de Marie Tavernier, Leaving Amerika, de Marie-Pierre Brêtas, Il a suffit d’une nuit, d’Emanuelle Bidou, Je ne sais pas où vous serez demain, d’Emmanuel Roy.

Guichard Wiss

Projectionniste et Animateur/Collectionneur en argentique

Le Retour du projectionniste

Après 23 ans de projection en cinéma, Guichard Wiss, vous fait découvrir, avec son auto-entreprise Les Bobines d’Arlequin, sa passion des projecteurs et films argentiques pour une fabuleuse (re) découverte des trésors du cinéma.

Exposition photos
« Territoires du cinématographe »

Exposition photos « Territoires du cinématographe » de Frédéric Lecloux

Le Retour du projectionniste

Cette exposition est née dans le cadre d’une résidence initiée par Les Écrans et la Maison de l’Image d’Aubenas, qui a amené les photographes Frédéric Lecloux et Anne-Lore Mesnage à arpenter les salles de cinéma de Drôme et Ardèche, de festival en séance itinérante, de salle de classe en salle obscure, de projection sous les étoiles en salle des fêtes… Avec ce titre faisant écho aux Notes sur le cinématographe de Robert Bresson, les deux artistes mettent en scène à la fois les lieux magiques et rituels de l’expérience cinématographique mais aussi les lieux de fabrication de films.